Réseaux numériques

Les réseaux éthiques employés

Qu’est-ce qu’un collectif féminin singulier ?

Il s’agit d’une réunion de plusieurs femmes, des « nanas » qui partagent des vécus, des expériences, des valeurs, des visions et des projets en commun, au niveau individuel et collectif. Pour chacune d’entre nous et plus largement, pour les autres humains, dans notre quartier, dans notre commune, dans notre ville, dans notre pays, etc.
Autrement dit une association de bienfaiteurs au féminin.

Parce que nous sommes sur un territoire à un croisement symbolique, en Belgique, à Bruxelles. Où tout est possible et imaginable.
Nous sommes toutes Bruxelloises, par ce que nous vivons à Bruxelles, ou nous y sommes née, ou y avons vécu quelques mois, quelques années. Et parce que nous sommes toutes des « zinneke ». Des personnes issues de l’immigration ou d’un terroir différent.
Parce que nous venons de partout sur terre, notre collectif est multiculturel, inclusif et nous voulons partager nos compétences et nos talents au monde.

1) Anaïs Bis.

Ancienne publiciste repentie.
Diplômée d’une école de commerce, durant des années, j’ai servi le capitalisme et le patriarcat, comme un toutou soumis.

Je créais des campagnes de publicités pour des groupes et des entreprises pollueuses, non-éthiques, qui détruisent l’humain et son environnement (encore aujourd’hui).
J’étais fière de concevoir des pubs, vues, entendues dans de nombreux pays européen, qui créaient des besoins illusoires, qui poussaient des millions de gens à consommer des objets, des produits et des services inutiles et polluants.
J’étais aveuglée.
Je croyais que c’était « bien ». Que mon « travail », mon job, mon poste créais de la valeur. Rendais des gens heureux.
Effectivement ça permettait à des investisseurs et des CEO de gagner des milliards d’euros au détriment de personnes qui croyaient dans des mensonges de bonheur, d’utilité, d’efficacité, de santé, etc.
Mais c’était du vide. Cela vidait les gens, les consommateurs, leurs comptes en banque et le sens de leur existence. La mienne y compris.
J’étais un pion de plus dans le système. Un rouage bien huilé dans la machine. Un sbire du bras armé du capitalisme et du patriarcat : la publicité.

Puis un jour je me suis réveillée.
Qu’est-ce que je fais ?! Que suis-je devenue ?! Que veux-je dorénavant pour moi, les autres humains et le futur ?
C’est à partir de ces questions que j’ai commencé à déconstruire les mensonges et les illusions de ma vie ; la matrice dans laquelle j’étais, durant toutes ces années.

A présent je mets à activement mes connaissances et mes expériences en marketing, en manipulation de masse pour conscientiser les personnes qui le souhaitent.
Via des ateliers, des formations et des débats.

J’ai créer mon agence d’anti-pub et de contre-marketing, au service des gens et de leurs besoins réels. Pas au service d’oligarques qui sabotent notre futur désirable et accessible.
Voici Lananas.

2) Happinès.

Constamment en apprentissage et en recherche d’amélioration.
Durant mon adolescence, comme de (trop) nombreuses personnes j’ai été (très) mal renseignée pour le choix de mes études.

J’ai obtenu un diplôme d’éducatrice spécialisée, dans un environnement scolaire qui m’a dégoûté et qui ne m’a pas du tout formé à la réalité du terrain, dans le secondaire supérieur.
Puis j’ai suivi des études en informatique, dans le supérieur de type universitaire ; à 180 C° de mon choix précédent, croyant que je n’était pas faîte pour ça.

Je confirme qu’on apprend encore mieux de ses erreurs, que de ses réussites.
Je suis allée jusqu’au bout de mes trois années de bachelier, pour avoir un diplôme, mais clairement, même si c’était intéressant, ce n’était pas passionnant.
C’est là que j’ai réalisé que c’est avec l’humain que je veux travailler et co-construire pour le reste de mes jours.
Ce n’est pas seulement un « métier » pour moi. C’est ma vocation. J’ai énormément de facilité à jongler avec les diverses dimensions émotionnelles et psychologiques des autres.

Après un parcours dans le secteur social et l’HORECA ; où les compétences psy et les soft-skills sont indispensables et sur-sollicitée ; j’ai décidé de me former « comme si » j’avais suivi des études de psychologie. Ayant été la « psy » de nombreux clients et collègues durant 10 ans.

Depuis 2018 je me forme auprès de professionnels reconnus et éthiques (en coaching, réflexologie et Trame notamment), pour continuer de développer mes savoirs-être et en particulier mes connaissances techniques des approches thérapeutiques.

Mon objectif est d’obtenir le certificat de psychopraticienne.
Ayant manqué l’occasion de devenir psychologue par le biais des études supérieures reconnues par l’Etat.
Je saisis l’opportunité de confirmer la reconnaissance donnée par mes nombreux « clients », qui ont trouvé plus de réconfort, voire trouvé des solutions à leurs problématiques, auprès de moi, que dans leurs parcours thérapeutiques parfois long et infructueux, auprès de professionnels diplômés mais manquant de savoir-être.

Les retours de mon entourage proche et éloigné, confirment que je suis à ma place dans ce rôle.
En plus d’adorer l’accompagnement à la personne, sa (re)construction, son parcours d’évolution, etc, c’est facile pour moi.
C’est fluide et harmonieux.
Voici lananas

Comment je travaille ?

Si la personne qui vient me voir pour une problématique particulière, qui a besoin d’un soutien psycho émotionnel, je propose :
– soit un accompagnement en réflexologie (qui permet de booster les défenses immunitaires et un ancrage).
– soit un soin Trame (un soin vibratoire recommandé pour les personnes en dépression, burn-out, mais pas que ; le lien du site officiel ici).

3) Charlie Key

Née à Londres, j’ai grandi au gré des postes de mon père, dans divers pays Européens. Notamment la Belgique, qui m’a adopté.

Enfant j’ai eu énormément de difficultés à me faire des amis.
Loin d’être populaire, j’étais plutôt l’enfant brimé et ignoré à l’école.
Je me réfugiais dans les livres et la littérature pour fuir mon mal-être, la méchanceté des enfants et la dureté du monde des adultes. Je suis devenu boulimique et accro à la lecture.
Je m’évadais dans des univers fantastiques et merveilleux qui donnaient du sens à ma vie.

La lecture c’est ma grande passion dans la vie. Ainsi que l’écriture.
N’ayant pas eu d’amis jusqu’à tard dans mon adolescence, j’ai noircit des milliers de pages dans des carnets de papier qui étaient mes confidents.

Un jour une prof m’a dit :
– Avec tout ce que tu écris, tu ne ferais pas un blog ?
J’ignorais ce qu’était cette chose, fuyant les outils technologiques et surtout ne voyant pas l’intérêt de partager mes pensées intimes avec le reste du monde.
Je n’avais pas compris que je pouvais partager mes lectures et les synthèses que j’en faisait.
Que je pouvais partager au monde, avec les autres, des informations et des savoirs.
Mais l’idée a fait son chemin et je suis très fière, d’enfin pouvoir publier et surtout être lue.

Passionnée par le surréalisme belge, très vite l’idée m’est venue de jouer avec la célébrissime phrase de Renée Magritte : « ceci n’est pas… ».

Voici mon blog « ceci n’est pas un blog », autrement dit, voici lananas.

4) Inne Bouffone

Voici lananas.

5) Glacia

Voici lananas